27.01.2009
"west side story",salle gaveau
Que vous dire et que ne pas pas vous dire.
Il y a des choses comme cela dont je suis amoureuse et rien n'y fera rien malgré les trébuchements , les erreurs , les errances.
"West side story" est un chef d'oeuvre.Un chef d'oeuvre cinématographique,musical,symphonique,grandiose,ad vitam.
Après on en fait ce qu'on veut:un chef d'oeuvre reste un chef d'oeuvre.
On sent que ce spectacle n' a pas du tout mais pas du tout été prévu pour la salle gaveau , pour son espace;pour sa scénogrpahie:à quoi servent ces jeux de lumières grottesques?Pour sa musicalité,pour sa sonorité.
Et du coup malheureusement tout est dans la gène et nous génés avec les artistes.Tout tout est tristement étriqué.
Tous commence bien ... avec les musiciens...on part on dérive on swingue...mais dès qu'arrive la non voix des chanteurs...on chute et dégringole..on fait du hors piste, c'est le déluge.
On est géné, on se sent mal on aimerait tellement pouvoir les aimer,les encourrager,les applaudir...on aimerait tellement pouvoir les sortir de ce mal etre,de cette gene ,de cette merde.La scène est minuscule,les nombreux musiciens sont la pimpants,tallentueux,à tambouriner et les autres pauvres chanteurs, enserrés là au milieux,étriqués, que peuvent ils faire de mieux que s'égosiller au milieu de gens qui ne les entendront jamais.Et on souffre pour eux.On sent que le spectacle n'a pas été écrit pour une scéne étriquée,qu'il a été écrit pour une musique élargie et des voix qui se distandent et s'envolent.Las pendant tout le spectacle elles resteront inaudibles en souffrance,en cage.
Sauf celle de l'interprète de "Maria",chanteuse à la voix exceptionnelle qui explose les grosses caisses et qui nous emporte très haut tels des anges.
il est dommage que par la taille liliiputienne de la salle l'on ne puisse encaisser à pleins poumons le génie de ce chef d'oeuvre qui aurait mérité une juste distance entre les musiciens et les chanteurs.Et meme si sur 4 chanteurs 3 m'ont paru trop en dessus car inaudibles et écrasés par les instruments de musique qui étaient complètement sur eux et contre eux ,restent,restent les musicient véritables interprères de cette etrernelle somptuosité qui auront été du début à la fin remarquables.
Et si quelqu'un pouvait un jour m'expliquer la betise de la mise en lumière du spectacle!cela servait peut etre dans d autres lieux!Mais là dans une salle qui est restée non stop allumée et qui de surcroit est minuscule:quel interet de projeter des jeux de lumières qui ne correspondent à rien ,ne répondent à rien...des gros points sur l 'orgue et une partie de la scène...euh oui mais pour quoi dire?Déjà qu'on ne comprend pas les voix si en plus on ne comprend pas la scénographie...ca fait trop d'embonpoint qui décidemment allourdissent la scène et nous laissent poussifs.
01:07 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jerome robbins, ernest lehman, leonard berstein


