11.02.2009
joy division
Dieu que cette année 2009,je le sens,va etre riche en beautés cinématographiques.
L'an dernier j'avais du aimer en tout et pour tout 6 à 7 films et là voilà qu'on n'est pas encore à la mi février que déjà quatre films ont su m'enchanter.Après "des idiots et des anges" et "pour un instant,la liberté" voici "joy division".
Aller voir ce film pour moi relevait de la gageure car pour vous dire vrai je n'aimai pas du tout,mais alors pas du tout, joy division; mais comme je suis curieuse mon tempéremment m'a porté à aller voir ce documentaire.Et depuis.....il ne cesse de me hanter et depuis j'écoute religieusement sur deezer joy division tous les jours.
Que pourrais je vous dire?Tout ce que je pourrais vous dire me semblera terne par rapport à ce que je ressens.C'est assez indescriptible.Au delà des pures qualités cinématographques du film qui rendent le sujet prodigieusement interessant et un montage magistral comme rarement on en voit qui nous tient en haleine à chaque seconde ; il y a surtout cette chose rare , indéfinissable,cette magie indiscible qui fait qu'on est au delà,totalement bouleversé,transfiguré.Et dire que je n'aimais pas joy division qu'aurais je ressenti alors si j'avais aimé.Peut etre est ce que parce que je n'aimai pas paradoxalement que j'ai été autant surprise et bouleversée.Et plus je voyais le film plus je regrettais qu'il n'y ait pas plus d'extraits d'enregistrements,de concerts,j'aurais voulu qu'il y ait au moins un morceau entier.Moi qui en entrant dans la salle n'aimait pas ce groupe je n'espérai qu'une chose l'entendre encore et encore...bref un tour de force cinématographique vraiment rarissime.Depuis, ce documentaire ne cesse de me hanter et de me bouleverser et meme si ca peu sembler ridicule c'est avec une vraie émotion que j'écris ces quelques lignes.
A voir absolument,un documentaire majeur et bouleversant.
01:03 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grant gee, ian curtis, bernard sumner, peter hook, stephen morris, tony wilson, annik honoré


