11.02.2009

les grands freres

Bon vous dire que je suis amoureuse de Paul Rudd serait probablement un mauvais argument pour vous inciter à aller voir ce film mais c'est vrai  que ce type est magnifique et que c'est un acteur incroyable.Merci mister jude Appatow de l'avoir fait découvrir au grand public dans vos comédies délirantes.

Comme quoi on peut passer de joy division au rire le plus jovial sans cesser d 'etre bouleversée par le premier et sans cesser de se décrocher la machoire de rire grace au second.En fait "les grands frères" m'a tellement fait rire à chaque instant,j'ai trouvé ce film tellement épatant, que je suis allée le voir deux fois.Et j'ai à chaque fois autant aimé.C'est la quintescence du rire drollissime.Je suis sortie de la salle que je me bidonnais encore.Ce film est magique,exceptionnel.Un des plus grands films comiques que j'ai pu voir ... et j'en ai vus!

Dire simplement  que Rudd et Scott sont formidables  serait faire insulte à leur talent;ils portent le film à bout de bras à chaque seconde et on est suspendu à chacune de leur réplique ,à chacune de leur faconde.Ils sont magnifiques et le film est d 'une drolerie incroyable.Je ne comprendrai jamais pourquoi ce genre d'acteurs n'est jamais vraiment connu ou pourquoi on ne leur propose pas autre chose.Comme si à Hollywood pour etre crédible fallait soit donner dans le pathos soit donner  dans le maquillage et la transformation physique!

La comédie a toujours été le petit frère du pauvre,un art moindre,en deca.Dire d'une comédie que c'est un grand film et l'on encoure le risque d'etre méprisé,moqué,comme si une comédie était faite juste pour divertir et uniquement pour cela.Comme si elle n'avait pas le droit d'etre une oeuvre cinématographique,talentueuse, à part entière.Pourtant la comédie est un genre tout aussi respectable que les autres,voire meme plus car elle sait dire les choses sans lourdeurs avec sourire et grace.Dommage que les snobs et prétentieux ne pensent pas ainsi et n'osent pas avouer leur plaisir.Car je vous assure que "les grands frères" est un grand film,un très grand film,un fleuron de la comédie,intelligent,magninifiquement écrit et avec deux acteurs majuscules, charismatiques , en état de grace.A voir et revoir sans modération.

joy division

Dieu que cette année 2009,je le sens,va etre riche en beautés cinématographiques.

L'an dernier j'avais du aimer en tout et pour tout 6 à 7 films et là voilà qu'on n'est pas encore à la mi février  que déjà quatre films ont su m'enchanter.Après "des idiots et des anges" et "pour un instant,la liberté" voici "joy division".

Aller voir ce film pour moi relevait de la gageure car pour vous dire vrai je n'aimai pas du tout,mais alors pas du tout, joy division; mais comme je suis curieuse mon tempéremment m'a porté à aller voir ce documentaire.Et depuis.....il ne cesse de me hanter et depuis j'écoute religieusement sur deezer joy division tous les jours.

Que pourrais je vous dire?Tout ce que je pourrais vous dire me semblera terne par rapport à ce que je ressens.C'est assez indescriptible.Au delà des pures qualités cinématographques du film qui rendent le sujet prodigieusement interessant et un montage magistral comme rarement on en voit qui nous tient en haleine à chaque seconde ; il y a surtout cette chose rare , indéfinissable,cette magie indiscible qui fait qu'on est au delà,totalement bouleversé,transfiguré.Et dire que je n'aimais pas joy division qu'aurais je ressenti alors si j'avais aimé.Peut etre est ce que parce que je n'aimai pas paradoxalement que j'ai été autant surprise et bouleversée.Et  plus je voyais le film plus je regrettais qu'il n'y ait pas plus d'extraits d'enregistrements,de concerts,j'aurais voulu qu'il y ait au moins un morceau entier.Moi qui en entrant dans la salle n'aimait pas ce groupe je n'espérai qu'une chose l'entendre encore et encore...bref un tour de force cinématographique vraiment rarissime.Depuis, ce documentaire ne cesse de me hanter et de me bouleverser et meme si ca peu sembler ridicule c'est avec une vraie émotion que j'écris ces quelques lignes.

A voir absolument,un documentaire majeur et bouleversant.

06.02.2009

des idiots et des anges

Je le confesse , avec une certaine confusion ,je ne connaissais Plympton que de nom,je n'avais jamais rien lu ou vu de lui.

Ce film d'animation était pour moi alors une grande premiére et une aventure dans un univers que je ne connaissais pas.

Je ne vais pas épiloguer pendant des lignes et des lignes car ce que j'ai à dire de ce film tient en peu de mots:il s'impose d'emblée pour moi,et meme si nous ne sommes qu'en début d'année  (on ne sait ce que les autres mois peuvent nous réserver)comme un des films majeurs,essentiels, de 2009.C'est simplement évident.

Car ce film est tout bonnement exceptionnel.Tout,absolument tout: le sujet,le dessin,la poésie,l'imaginaire,la b.o absolument sublime.Chaque seconde est un état de grace et d'emerveillement permanent.J'ai été bouche bée,émerveillée du début à la fin.Subjuguée dès la première image et ce sentiment ne m'a plus lachée jusqu'à la fin et me taraude encore.Bref,si je n'ai q'un conseil à vous donner c'est de courir absolument voir cette oeuvre remarquable,rare et précieuse.

l'apprenti

"L'apprenti" est la troisième réalisation de Samuel Collardey et une des plus belles reussites du cinéma francais de cette année 2008.

Cette année passée aura été prolixe en joyaux francais dont la plupart auront eu pour points communs le naturalisme et l'amateurisme des acteurs et c'est là qu'on se rend compte que franchement il n'y a pas mieux que les comédiens amateurs.Les comédiens francais n'ont de cesse de se la jouer intellos,sensitifs,du style pour tel role on s'est mis en danger,en péril,en abime...et bla et bla bla ou alors:j'ai beaucoup travaillé pour etre le personnage,etre acteur est un métier...difficle...A mon sens les deux plus grandes réussites de l'année 2008 furent "entre les murs" et le chef d'oeuvrissime "khamsa".Quand on sait que tous les acteurs de ces deux films sont amateurs!!on se pose beaucoup de questions quant à nos amis les pipoles et leur difficulté à etre ,à représenter.Le plus difficile pour un acteur est de nous faire oublier qu'il est acteur,qu'il joue,ils sont tellement plein de tics,d'astuces,de techniques qu'ils n'ont plus rien de naturel du coup on n 'arrive pas a adhérer au film on se retrouve éjecter au bord de la route.Heureusement le cinéma francais a toujours eu un certain gout,une certaine intelligence et une certaine réussite pour le naturalisme et l'impressionnisme.

"l'apprenti" fait partie de ces réalisations rares,réfléchies et intelligentes.C'est un film semi fiction semi documentaire à découvrir  impérativement ne serait ce que pour constater que l'on peut faire un travail remarquable sans argent aucun,sans nom connu,juste avec du talent.

Mathieu 15 ans habite dans le doubs,il partage son emploi du temps entre son lycée agricole et  une petite exploitation laitière dans laquelle il est en apprentissage.Voilà,c'est simple,justement simple.Mathieu évolue au rythme du travail à la ferme,des saisons,de sa relationavec Paul le fermier philosophe et profond, avec sa mère dans cette maison ou il ne va guère plus et ou le père,parti,laisse une plaie béante.Paul joue en quelque sorte un role de père de substution pour cet adolescent qui essaie de se construire.Il fait l'apprentissage du travail,de son rapport aux autres,des sentiments, de la vie.C'est un film simple,sans effets et sans affects,un film de taiseux ,peu de dialogues,beaucoup de gestes,de sensations,de silences,de nons-dits.

De ce film a priori anodin se dégage une vraie beauté et une vraie tristesse.Car meme si on ne le sait pas on sent l'intensité ,la justesse,la réalité qui se dressent derrière ces personnages.Le fait est que l'hsitoire ,meme si les grosses trames sont inventées ,est une histoire réelle ,elle est la réalité de ce que vivent en fait dans leur "vraie" vie les protagonnistes.Les images  qui se déroulent sous nos yeux sont celles de la vie de Mathieu.Les acteurs qui interprètent ses parents sont ses vrais parents et si la scène avec son père est si douloureuse c'est parce que cela faisait réellement plusieurs années qu'ils ne s'étaient plus parlés,qu'ils refusaient de se voir et devant la caméra de Samuel Collardey c'était la première fois qu'ils se retrouvaient.Ou comment partir de la réalité pour faire une fiction qui ressemble à un documentaire réaliste.Un vrai talent et une vraie réussite.

A la fin du film une chose rare s'est passée dans la salle.Les gens sont restés non seulement pendant le générique et meme après alors que la lumière était revenue.Les gens se sont levés comme avec regrets puis se sont mis à parler du film,à se parler,une dame a meme pleuré tellement était bouleversée.Les films qui permettent naturellement des échanges post projection sont rares.

04.02.2009

le chant des oiseaux

"Le chant des oiseaux" est le second long métrage du cinéaste espagnol Albert  Serra.Son premier film était "Honor de Cavalleria".

"Le chant des oiseaux", je préfère vous prévenir d'emblée est un film austère et peu accessible.Nous étions très peu nombreux dans la salle et la plupart se sont soit enfouis soit endormis soit lamentés.

C'est un film qui séduira les amateurs de Straub et Huillet,autre public s'abstenir.

L'histoire :très simple;trois rois mages marchent dans des paysages désertiques.Il y a aussi Marie et Jésus, bébé.

L'image est absolument sublime d'un noir et blanc incroyablement beau.Le décor est dépouillé et simple sublimement porté par une caméra numérique légère et des séquences de longs plans fixes sans profondeur de champs et sans dialogues.Pas de musique non plus comme chez Bresson et comme chez Bresson pas de psychologisme.Pas de dramatisation par l'individualité des personnages.

Entre théatre de l'absurde dont les dialogues ne contiennent aucune information dramatique et peinture médiévale un film entre poésie ,esthétisme,religiosité ,abstraction,métaphysique ,spiritualité,lyrisme et trivialité ,pauvreté ,dialectique ,simplicité,ruguosité,apreté qui rappelle l' "évangile selon saint mathieu" de Pasolini.

Un film ardu qui demande qu'on s'y attèle mais qui mérite vraiment qu'on s'investisse et qu'on s'y attache.Assurément un film rare et courageux pour un public qui veut donner de soi.

03.02.2009

frozen river

Voici le premier d'une longue liste de films à venir en 2009 sur l'exil,l'émigration,l'espoir d'un monde meilleur.Apparemment cette année va etre prolixe en ce types de sujets d'actualité ou de circonstances.

Deux femmes.L'une ,américaine ,blanche,vit dans un mobil-home et élève seule ses deux fils,son mari vient de quitter le domicile conjugal avec l'argent du couple et celui du loyer.L'autre ,indienne, vit dans une caravane plantée dans une reserve.Veuve ,son bébé lui a été retiré à sa naissance car on la communauté indienne la tient pour responsable de la mort de son mari.Deux destins que le hasard fait se rencontrer.Leur point commun: la misère,la détresse,la douleur.

L'une est passeuse,l'autre a besoin d'argent pour ne pas qu'on la saisisse et qu'on l'expulse.L'indienne n'a pas de voiture et est connue des services de police.L'américaine a une voiture avec un gros coffre et de par sa couleur de peau ne se fait pas controler.Elles décident de s'associer le temps de quelques passages.

Un lieu:la frontière franco-canadienne,un petit bled,des caravannes,une réserve indienne et un lac gelé qui sépare les deux états et sur lequel la voiture doit transporter les clandestins.

Deux femmes,un lieu, pour une histoire commune celle du desespoir et de ses séquelles.

Le desespoir des clandestins qui fuient la misère de leur pays qu'ils soient chinois ou pakistanais.Le desespoir des humains devant la pauvreté la misère qu'elle soit financière,morale ou intellectuelle.Le desespoir de ces deux femmes que tout accule et que l'on spolie de tout:de leur intégrité de leur humanité de leur féminité.Deux femmes qui vont se rencontrer pour se révéler et assumer.

Le sujet est beau et les deux portraits de femmes émouvants.Le traitement est original et politique et rappelle le sublime "lone star" de john sayles.Rares sont les films politiques qui traitent des minorités ethniques américaines.Ce film fait aussi penser aux romans de Jim Harrison.

Le sujet est touchant et traité de manière interessante cependant il est trop maniéré trop appuyé trop larmoyant ce qui fait qu'à force il lasse et on s'en éloigne malgré nous.Ce film joue trop sur la fibre sensible et le larmoyement à en devenir pour moi trop dégoulinant de bons sentiments.

A la base donc un bon film mais qui reste trop sur l'émotion et l'émotivité et qui ne touche in fine en rien le spectateur en profondeur et qui finit par cette superficialité par nous rendre extérieur.Après que la lumière soit revenue le sentiment d'avoir été un peu bernée par l'émotivité  et la facilité et au résultat un film que l'on oublie malgré ses qualités que l'on occulte.

quatre nuits avec Anna

Pologne.Un employé de la morgue d'un hopital.C'est vieux garcon complexé,effrayé par les femmes et le sexe.Il vit seul.Il ne sait pas communiquer.Il n'a pas d'amis.Il vit reclus dans ses fantasmes,ses désirs inassouvis,son incapacité à etre.Il est enmuré dans ses fantasmagories poisseuses et glauques.Il regarde les blouses blanches des infirmières et les jambes qu'elles dévoilent.Une infirmière lui plait plus que les autres,elle s'appelle Anna,elle est pulpeuse.Un jour elle se fait violer dans un hangard à bateaux,il assiste par hasard à la scène ,impuissant dans tous les sens du terme.Elle s'évanouit,au lieu de s'enfuir il la prend dans ses bras,à son reveil c'est donc lui qu'elle voit.

Tous les jours elle prend un médicament sous forme de poudre.Un soir il s'introduit chez elle et mélange des somniferes à son médicament.Pendant quatre soirs elle prendra de cette mixture.pendant quatre nuits elle dormira comme une souche,pendant quatre nuits il s'introduira chez elle et la regardera.C'est tout il la regarde ,range son appartement,fait sa couture et va meme jusque lui acheter une bague de fiancailles.

Il est en prison,elle vient lui rendre visite ,régulièrement.Elle lui dit qu'elle sait que ce n'est pas lui qui l'a violée mais elle n'a rien dit au procés.Elle lui rend visite peut etre se sent elle coupable de son incarcération mais cette fois ce n'est pas pour le viol qu'il est incarnéré mais pour son intrusion chez elle, pour ces 4 nuits.

Tous ces morceaux d'histoires qui n'en font qu'une se croisent sans aucun respect de la chronologie.L'on nage en plein décousu,en plein onirisme en plein fantasmes.Il sort de prison une seconde fois et retourne voir la maison de l'infirmière , en guise de maison il trouve un simple mur au milieu d'un champ,près de l'hopital.

Quelle est la part du fantasme,qu'elle est celle de la réalité.Un film d'auteur,rigoureux,entre silence,imagination ,entre pistes ouvertes par le cinéaste et libre interprétation laissée au spectateur.Un huis clos très ouvert et très original.Intrigant et prenant.Une vraie découverte de l'année 2008.

02.02.2009

louise-michel

Ce soir ,je le sens , je ne vais pas me faire que des amis.

Pourtant ce film avait tout mais vraiment tout pour me séduire:le sujet,les acteurs,les gars de groland que j'adore ainsi que leur humour,une attitude entre being fuck et being be!

une sorte de pantalonade réjouissante et reflexive qui oscille entre chocs des mandibules  et choc des lobes cérébraux.

je pensais voir un ovni ,une oeuvre burlesque et intrigante,quelque chose de révolté , d'énorme,d'outrancier,d'énervé.

Et l'on assiste à une oeuvre quelconque,gentillette dans laquelle on apprend qu'au dessus des salauds il y a d'autres  salauds plus gros  et dont la seule originalité est d'avoir imaginé qu'un homme est en fait une femme et qu'une femme est en fait un homme!On se demande d'ailleurs bien pourquoi et quel propos cela sert.Franchement je n'ai pas compris l'interet.Le film traine,rame et joue sans cesse la meme rengaine,un autre salaud à tuer et un autre malade à trouver pour qu'il fasse le meurtrier.D'ailleurs cette facon de se servir de la maladie et de dire aux gens puisque de toutes facons tu vas crever alors tu peux bien buter quelqu'un...est assez vomitive et user ainsi de malades ,franchement pour moi ca passe pas.Ca aurait été drole dans une breve genre un skecth de groland mais sur la longueur sa devient nauséux d'autant plus qu'il n'y a rien autour pour conforter le film dans cet étét d'esprit ou le rire.Je n'ai pas ri,à peine peut etre souri et j'ai passé mon temps à attendre un choc,une déviance,une originalité,une narration...qui ne sont jamais venus.Juste un fade ennui et un énorme regret que ca n'ait pas été autre chose.

le bal des actrices

Le bal des actrices.

2ième long métrage de Maiwen,ne pas dire Le Besco,elle aime pas.Maiwen mère d'un des enfants de Luc Besson ,soeur d'une flopée de pseudos artistes et visiblement amie de plein d'actrices.

Ce film parle à priori d'actrices,c 'est ce qu'on a entendu du moins dans de multiples et multiples émissions radiophoniques et télévisuelles.

Car Maiwen n'a de cesse de faire la promo de son film dans tous les médias.

Ce film a été louangé tant et plus.Paraissait original,le baiser à Estelle Lefébure semblait des plus choquants!

Las ce n'est qu'un film ennuyeux et prétentieux qui ne parle que de Maiwen.Les autres actrices ne sont qu'un subterfuge,un pretexte pour ne parler que d'elle et d'une manière nombriliste.Ses amies ne sont qu'un objet dont elle se sert pour s'amuser et faire parler d'elle.Et le tout a l'air d'une énorme private joke dont le simple spectateur semble totalement exclu.Par exemple lorsque Jeanne Balibar (un des rares interet du film)chante qu'elle ne tourne ni avec spielberg ni dans james Bond il faut comprendre par là que Mathieu Amalric son ancien compagnon et père de ses deux enfants a tourné dans "Munich" et "quantum of solace",bref un petit règlement de compte perso sans grand interet.Le problème de ce film c 'est que ce n' est que ca:des mesquineries personnelles dont le spectateur se fiche totalement,c 'est un immense gala doté d'une langue malfaisante.Et puis ras le bol de ces larmoiements vus et revus et si faciles:c'est trop dur d 'etre actrices,elles ont besoin de plus d'amour que les autres... pitié! et muriel robin le clown triste qui en a marre qu'on ne la prenne pas pour une véritable actrice ...elle nous surine ca déjà la larme à l'oeil à longueur d'année dans toutes les émissions télé pourries.

Les parties dansées sont sympathiques,jeanne balibar est super,romane borhinger fort jolie,julie depardieu comme à son habitude adorable,on entrevoit avec plaisir yannick soulier et on a mal pour charlotte valendrey on se dit que la vie a vraiment été pourrie pour elle,et puis il y a Didier Morville,doté d'un humour irrésistible et d'un fort potentiel, épatante révélation de ce film.ET c'est tout.Un film sans interet voire désagréable pour une fille qui a décidemment une trop haute opinion d 'elle-meme.

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